Phythotherapie

CENTRE DE THERAPIE ETHNIQUE

Un projet de la Fédération Africaine des Naturopathes

Epanouissement § Libération

LA PHYTOTHERAPIE

Au cours des siècles, les anciens ont accumulé un véritable savoir sur les vertus médicinales des plantes. Tout le monde a entendu parler des remèdes de santé de nos grand-mères : ail, choux,... sous forme de cataplasme ou de décoction.

 

Mais il existe aussi une antique tradition de soins par les fleurs, ceux-ci sont moins connus car ils nécessitent une manipulation et un dosage extrêmement précis. Nous vous indiquons dans ce chapitre d'une manière générale les effets thérapeutiques des fleurs sauvages en vous mettant particulièrement en garde contre une utilisation non avertie.

 

Certaines de ces plantes peuvent être extrêmement dangereuses, même à des doses infinitésimales, aussi ne jouez pas à l'apprenti-sorcier ! Utilisez ce site à titre de curiosité et non comme un catalogue de prescriptions médicales

 

L'ART DE SE SOIGNER A BASE DE PLANTE

CLASSEMENT PAR PLANTES

 

(Classement par indications thérapeutiques)

 

Absinthe : les propriétés médicinales de l'absinthe sont connues depuis l'Antiquité la plus reculée. On en vantait surtout les capacités de stimuler l'appétit et de favoriser la digestion, tout en lui reconnaissant aussi des propriétés emménagogues (elle régularise les règles), fébrifuges, stimulatrices de la fonction du foie, vermifuges et stimulatrices de la formation des globules blancs et rouges du sang. 30 €/kg

Ache odorante : toute la plante contient des substances apéritives, diurétiques et carminatives.

Achillée millefeuille : les fleurs contiennent des substances aux propriétés toniques, digestives, hémostatiques, amères, stomachiques, antispasmodiques, emménagogues, hypotensives et anti hémorroïdales.

Achillée musquée : la plante contient des substances toniques, stimulantes des fonctions digestives, sudorifiques, balsamiques, expectorantes et apéritives.

Achillée sternutatoire : la plante contient des substances qui font éternuer.

Aconit napel : les racines séchées contiennent des substances anesthésiques.

Aconit tue-loup : ses racines séchées contiennent des substances calmant la douleur (non utilisée en médecine).

Aigremoine : les feuilles contiennent des substances astringentes, anti diarrhéiques, décongestionnantes, antidiabétiques et cicatrisantes.

Ail des ours : toute la plante contient des substances vermifuges et dépuratives. L'alliaire passe pour un dépuratif des plus efficaces. Toutefois, la vertu qui l'a rendue fameuse (comme l'ail domestique) est celle d'antihelminthique (vermifuge) puissant. Elle possède aussi des propriétés stimulantes hypotensives, diurétiques, antiseptiques et cholagogues (elle facilite la sécrétion de la bile).

Ail victorial : le bulbe possède des diurétiques et vermifuges.

Airelle rouge : la plante contient des substances astringentes, diurétiques et désinfectantes des voies urinaires.

 

Cette plante est connue pour ses principes désinfectant pour les voies urinaires et, tout spécialement, dans les cas de cystites, pyélites, prostatites, etc. Elle est recommandée contre les diarrhées, les dysenteries et toutes les formes hémorragiques qui intéressent la cavité pelvienne.

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Alchémille vulgaire : toute la plante possède des substances toniques et dépuratives, astringentes, hémostatiques, stomachiques, diurétiques, calmantes du système nerveux.

Alkékenge : la plante contient des substances astringentes, diurétiques, anti uriques, fébrifuges

Le physalis est plus riche en vitamine C que l'orange, on constate aussi que plus le fruit est mûr, plus forte est la concentration en béta carotène.

Alliaire officinale : la plante contient des substances vermifuges, antirhumatismales et diurétiques.

Anémone hépatique : ses feuilles séchées étaient utilisées en infusion. On lui attribuait jadis des vertus contre les maladies du foie.

Anémone pulsatile : la plante entière contient des substances analgésiques, mais aussi antispasmodiques et sédatives du système nerveux. En usage externe, elle était utilisée contre les rhumatismes sous forme de cataplasmes de plantes fraîches.

Anémone Sylvie : réservée à un usage externe, la plante contient des substances vésicantes utilisées contre la teigne.

Angélique : les racines, les fruits et les feuilles fraîches contiennent des substances toniques, stomachiques, digestives, expectorantes, emménagogues, sédatives, carminatives (limitant la formation de gaz dans le tube digestif). Elle est donc prescrite contre l'atonie digestive, l'aérophagie spasmodique, les vomissements, les tensions abdominales, les migraines d'origine nerveuse avec ou sans vertiges, les menstruations difficiles (aménorrhées), l'asthme nerveux et l'insuffisance hépatique.

Anthyllide vulnéraire : les fleurs possèdent des substances vulnéraires. Elles étaient utilisées en cataplasme pour la guérison des plaies. En applications externes, c'est une plante vulnéraire, c'est-à-dire, qui contribue à la guérison et à la cicatrisation des plaies. Par voie interne, les fleurs sont dépuratives du sang, diurétiques, béchiques et laxatives.

Aristoloche : cette plante est connue depuis les temps les plus reculés pour ses propriétés emménagogues, c'est-à-dire qu'en congestionnant les organes à cela préposés, elle favorise et provoque les règles. Toutefois, cette caractéristique peut provoquer des avortements. On lui reconnait aussi une action calmante et sédative sur les troubles nerveux ainsi qu'une violente action drastique sur l'intestin.

Armérie des Alpes : la plante contient des substances irritantes. Elle était utilisée autrefois contre l'épilepsie. Plante de bordures maritimes et de montagnes, elle est souvent cultivée dans les jardins

Armérie maritime : plante irritante qui possède des substances antibiotiques.

Armoise commune : toute la plante contient des substances digestives, vermifuges, emménagogues, anti hystériques, sédatives.

Arnica : la plante contient des substances vulnéraires et toniques cutanés.

Arum tacheté : les tubercules contiennent des substances toniques cutanées et expectorantes.

Asperge de mer : plante à l'origine des asperges cultivées, elle contient des substances diurétiques.

Asphodèle blanc : les tubercules contiennent des substances émollientes, diurétiques et vulnéraires.

Aubépine à un style : l'écorce est fébrifuge et les feuilles sont astringentes et anti diarrhéiques. Les fleurs ont des propriétés toniques pour le cœur, antispasmodique et légèrement hypnotiques. Les fruits sont astringents, anti diarrhéiques et antiscorbutiques. On emploie l'aubépine comme sédatif et antispasmodique du système nerveux car elle régularise les mouvements du cœur et la pression artérielle.

Elle est recommandée contre l'angine-de poitrine, la névrose cardiaque, les troubles de la circulation accompagnés de tension élevée et contre les varices. Elle est encore efficace contre l'artériosclérose, les troubles de la ménopause ainsi que contre les insomnies d'origine nerveuse, les vertiges, les palpitations et les bourdonnements d'oreilles.

Aubépine épineuse : voir aubépine à un style.

 

Baguenaudier : la plante contient des substances laxatives, cholagogues (elle facilite l'écoulement de la bile).

Barbe du bon Dieu : les graines contiennent de la saponine et les feuilles une petite quantité d'acide prussique.

Baromètre : la racine contient des substances diaphorétiques (elles favorisent la transpiration), stomachiques, carminatives, fébrifuges et diurétiques.

Basilic : les propriétés culinaires du basilic, universellement connues, en ont souvent fait oublier les vertus thérapeutiques. Au cours de ces dernières années, le Dr Valnet et M. F. Bardeau ont divulgué les résultats de leurs études sur les plantes aromatiques et mis en relief leurs propriétés. Valnet préconise le basilic comme tonique des nerfs et des glandes surrénales comme antispasmodique (car il diminue l'activité cérébro-spinale après l'avoir stimulée) et il en exalte les propriétés stomachiques, antiseptiques de l'intestin et emménagogues. 65 €

 

Bec-de-grue : la plante contient des substances hémostatiques, astringentes et diurétiques.

Belladone : c'est la plante antispasmodique par excellence. On l'utilise dont avantageusement contre les spasmes, les coliques intestinales, biliaires, des reins, de la vessie, etc. Elle bloque la sécrétion de la salive, de la sueur et des bronches; elle est encore utile contre la constipation nerveuse, les névralgies et les migraines. C'est un des remèdes souverains contre la maladie de Parkinson.

Benoîte commune : toute la plante contient des substances astringentes, fébrifuges et toniques.

Benoîte des montagnes : les racines et les feuilles possèdent des substances astringentes et digestives.

Bétoine : topique cutané. Partie utilisée : racine, fleurs, feuilles.

Bette maritime : plante contenant des substances émollientes et laxatives.

Bleuet des champs : diurétiques, astringentes, expectorantes, ophtalmiques. On l'utilisait jadis pour soigner bon nombre de maladies plus ou moins graves. De nos jours, l'usage en est limité pour décongestionner les bronches, calmer la toux, stimuler la fonction urinaire (ce qui le fait utiliser contre les rhumatismes), mais surtout pour prévenir et soigner les inflammations et les irritations des yeux. Le bleuet déploie encore une action analogue sur les muqueuses de la bouche et de la gorge.

PROPRIÉTÉS MÉDICINALES

Le bouillon-blanc est émollient, sédatif, pectoral. On l'emploie avec succès dans les irritations de l'appareil digestif et des voies respiratoires.

• Usage pectoral

L'infusion des fleurs (voir plus bas le N.B.), à la dose de 1 cuillerée à soupe par tasse d'eau bouillante, est utile dans les affections tracbéobroncbiques : toux, catarrhes aigus et chroniques, asthme des vieillards. Le mélange suivant (tisane des quatre fleurs) : fleurs de bouillon-blanc: 30 g fleurs de coquelicot: 20 g fleurs de mauve: 10 g fleurs de tussilage : 20 g sera donné aux enfants dans toutes les affections légères de la poitrine, à la dose d'une cuillerée à soupe pour une tasse, sucré au miel ou au sirop de réglisse. Il calme la toux, facilite l'expectoration et favorise le sommeil.

• Usage émollient

Voies digestives et urinaires : le bouillon-blanc est indiqué dans l'entérite, les diarrhées douloureuses dont il calme l'inflammation et les spasmes. On lui adjoindra des astringents: la salicaire (entérite des nourrissons), le solidage verge d'or (entérite des enfants), la tormentille et la pimprenelle (diarrhées chroniques et dysenterie). Dans la cystite aiguë, sans vraiment agir sur les causes du mal, l'infusion peut apporter un soulagement très net, surtout si on l'associe à celle de stigmates de maïs et de bruyère.

N.B. : L'infusion de fleurs de bouillon-blanc doit être soigneusement filtrée (dans un linge fin, par exemple) avant d'être absorbée car les fleurs et les étamines abandonnent dans le liquide une multitude de poils qui peuvent irriter très désagréablement la gorge au passage, effet qui serait bien contraire aux propriétés adoucissantes de la plante !

• Usage externe

La décoction des fleurs s'administre en lavements dans les coliques intestinales. Les feuilles cuites dans du lait et appliquées en cataplasmes calment la douleur des hémorroïdes, des inflammations cutanées. Elles font aussi mûrir les furoncles et les panaris. Le lait où l'on fait bouillir une poignée de feuilles des rosettes hivernales guérit en quelques jours engelures et gerçures des mains : les y tremper un certain temps matin et soir (à employer tiède).

 

Bouleau verruqueux : l'écorce est diurétique, laxative et fébrifuge. Les bourgeons sont efficaces contre l'arthrose, la constipation, l'asthénie sexuelle et la décalcification des os. Les feuilles constituent un puissant diurétique permettant l'élimination des chlorures et de l'acide urique. Elles sont sudorifiques et dépuratives. La sève combat les calculs rénaux.

Bourdaine : l'écorce a des propriétés laxatives.

Bourrache officinale : les fleurs, les sommités et les feuilles contiennent des substances diurétiques, sudorifiques, adoucissantes et émollientes. La bourrache est riche en potassium et en calcium. 52 €/kg

Bourse à pasteur : les tiges florales contiennent des substances astringentes et antihémorragiques, résolvantes des engorgements. La bourse-à-pasteur est recommandée contre la tension artérielle élevée et, chez la femme, contre les hémorragies à la puberté et à la ménopause ainsi que contre les diarrhées, les hémorroïdes et les varices.

Branc-ursine : les racines et les feuilles contiennent des substances diurétiques, stomachiques et antispasmodiques, sédatives du système nerveux, toniques, stimulantes. On utilise cette plante contre les asthénies sexuelles, d'origine nerveuse ou non, contre les digestions difficiles, pour baisser la tension artérielle trop élevée et pour calmer la tension et l'anxiété.

Brunelle : la plante entière contient des substances astringentes légères, hémostatiques et anti-inflammatoires.

Bruyère incarnate : la plante contient des substances diurétiques remarquables, antiseptiques des voies urinaires et antirhumatismales.

Bryone dioïque : sa racine contient des substances béchiques, purgatif violent ainsi qu'un émétique. La bryone possède encore des vertus diurétiques excitantes de l'utérus (pour les congestions de la cavité pelvienne), béchiques et calmantes dans tous les processus inflammatoires des poumons et des bronches.

Bugle de Genève : astringentes, vulnéraires et cicatrisantes.

Bugle pyramidal : toute la plante possède des substances vulnéraires.

Buglosse officinale : diurétiques, dépuratives, béchiques et sudorifiques.

Buis : le buis jouit de la réputation d'être un vaillant fébrifuge, de calmer les douleurs rhumatismales ainsi que de posséder des propriétés sudorifiques et cholagogues. A des doses plus élevées, il est aussi purgatif. On le préconise contre le rhumatisme chronique, l'arthrite et la goutte ainsi que pour calmer la fièvre lorsque la quinine est impuissante, c'est-à-dire à l'occasion des fièvres intermittentes d'origine infectieuse, intestinales, hépatiques ou pulmonaires.

Busserole : un des meilleurs diurétiques naturels connus. Elle possède également des vertus antiseptiques, antibiotiques et astringentes. On la recommande contre les inflammations des voies urinaires comme la cystite, la pyélite, la pyurie, la blennorragie, etc. Elle est aussi efficace contre les affections de la vésicule biliaire, les maladies des reins, la leucorrhée et l'hypersécrétion de tout le système génital et urinaire.

Caille-lait jaune : la plante entière contient des substances antispasmodiques contre l'épilepsie et l'hystérie (Valnet); efficaces contre plusieurs dermatoses et la scrofule (lymphatisme).

Calament vulgaire : les feuilles et les sommités contiennent des substances stimulantes.

Callune : les tiges florales contiennent des substances diurétiques, antiseptiques et sédatives de l'appareil urinaire, astringentes dans les diarrhées.

Camomille matricaire : les capitules contiennent des substances carminatives, stomachiques, vulnéraires et antispasmodiques. Antispasmodiques, fébrifuges, anti spastiques des organes de la digestion, emménagogues (contre les aménorrhées et les dysménorrhées d'origine nerveuse), antinévralgiques, surtout pour la zone du trijumeau, antiallergiques, bactéricides. On l'emploie aussi contre les maux de tête qui précèdent les règles et pour calmer les rages de dents. En applications externes, la camomille se montre utile pour soigner les maladies de la peau, pour calmer les douleurs dues à la goutte, la sciatique, les lumbagos, les myalgies, etc., ainsi que pour accélérer la cicatrisation des plaies et des brûlures et comme ophtalmique contre les conjonctivites et les blépharites. 110 €/kg

Capillaire : la plante contient des substances décongestionnantes des bronches, béchiques expectorantes.

Cardamine des près : toute la plante contient des substances antiscorbutiques, toniques, antiscorbutiques, sédatives, antirhumatismales.

Cardère sylvestre : toute la plante contient des substances astringentes, dépuratives et stomachiques.

Carotte sauvage : la plante contient des substances diurétiques, carminatives et vulnéraires. Elle est riche en vitamines et en carotène.

Centaurée des montagnes : les fleurs contiennent des substances digestives et diurétiques.

Centaurée jacée : la plante contient des substances stomachiques et diurétiques. Elle entre dans la composition de produits pharmaceutiques.

Cerfeuil d'âne : sa racine contient des substances abortives.

Chanvre commun : analgésiques, sédatives, narcotiques.

Chélidoine : la plante entière (racines et latex) contient des substances narcotiques légères et drastiques.

Le suc jaune orangé est employé en usage externe pour guérir les cors et les verrues. Ses principes actifs ressemblent à ceux de l'opium et on l'emploie surtout pour calmer les douleurs. Elle se révèle utile comme antispasmodique dans l'angine de poitrine, l'asthme, l'artériosclérose et contre les spasmes de l'estomac et de l'intestin. Son action narcotique est plus marquée chez les personnes souffrantes.

Chêne pédonculé : propriétés astringentes utilisées surtout contre les hémorroïdes, les hémorragies et même la tuberculose. Préconisées également en cas de diarrhées, de dysenteries, d'énurésies et de métrites. En applications externes, il est efficace contre les inflammations de la bouche et des gencives.

Chicorée sauvage : les feuilles et les racines contiennent des substances amères, toniques, stomachiques, dépuratives, légèrement laxatives. Les feuilles stimulent la fonction du foie et sont diurétiques. 29 €/kg

Chiendent : la médecine familiale ainsi que la phytothérapie le considèrent une des meilleures plantes pour son efficacité et son utilité. Il a d'excellentes propriétés diurétiques, dépuratives du sang et cholagogues. On le recommande, donc, contre les affections des voies urinaires, les calculs urinaires et biliaires, la diminution d'urine, l'arthrite et les rhumatismes. Il jouit aussi d'une vaste réputation pour son action hépato protectrice, lente, mais constante.

 

Chou sauvage : la plante contient des substances toniques et antirhumatismales.

Cirse très épineux : la plante aurait été employée dans le traitement des varices.

Citronnier : le suc du citron a des propriétés antiscorbutiques, désaltérantes (la limonade chaude ou froide est une des meilleures boissons), précieuses contre les rhumatismes, la goutte, la lithiase urique et biliaire, l'hypercholestérolémie. C'est encore un bon dépuratif ainsi qu'un désinfectant et un excellent digestif. Astringent, il sert aussi à combattre les affections du foie ainsi que les diarrhées et les dysenteries.

Colchique d'automne : l'usage principal auquel était jadis destiné le colchique était celui de soigner la goutte, ou mieux, d'en atténuer les douleurs. C'est un analgésique efficace même contre les douleurs rhumatismales et névralgiques, mais il a été délaissé à cause de la toxicité élevée de son composant actif et remplacé par d'autres plantes moins dangereuses et tout aussi efficaces. Toutefois, récemment, il est revenu au centre de l'attention car il a été découvert qu'il contient des principes pouvant servir dans la lutte contre le cancer.

Consoude officinale : toute la plante contient des substances cicatrisantes et expectorantes. Elle est aussi utilisée en compresses sur les entorses, les contusions et accélère la consolidation des fractures. Elle tire ses vertus de l'allantoïne, substance qui, stimulant la multiplication cellulaire, accélère la guérison. En agissant comme inhibiteur bactérien, elle ralentit la croissance des bactéries jusqu'à ce qu'elles soient détruites.

Mais attention, les feuilles contiennent un alcaloïde qui, consommé en trop grandes quantités ou trop souvent, peut être nocif (troubles hépatiques). Une consommation occasionnelle n'est absolument pas contre-indiquée. Il ne faut en aucun cas consommer la racine. Sa richesse en vitamine B12, fait rare puisqu’on croyait encore récemment ne pouvoir la trouver que chez les animaux, en fait un antianémique sans pareil et convient tout à fait dans le cadre d’une alimentation végétarienne.

Pour ses propriétés émollientes, cicatrisantes et expectorantes, la consoude est recommandée pour éliminer les catarrhes des bronches, calmer les douleurs et guérir les ulcères de l'estomac et du duodénum ainsi que les hémorroïdes, les hernies et les lésions du foie. Elle est encore considérée comme remède souverain contre les blessures, les ulcères ou les plaies internes ou externes au corps. Elle contribue à la guérison des fractures des os dont elle stimule et accélère la soudure. On la conseille aussi contre les rhumatismes, la goutte et l'arthrose.

Coquelicot : les fleurs et les graines contiennent des substances béchiques, soporifiques, calmantes, légèrement soporifiques, adoucissantes.

Cresson de fontaine : le cresson est connu surtout pour ses propriétés antianémiques et antiscorbutiques, mais il est aussi un vaillant diurétique et reminéralisant. Il contribue encore à baisser le taux de glycémie chez les diabétiques et il est efficace pour soigner les bronchites chroniques, les calculs de la vésicule biliaire et certaines maladies du foie.

Criste marine : la plante contient des substances diurétiques et vermifuges.

Cuscute : la plante contient des substances carminatives, cholagogues, diurétiques et laxatives.

Cyclamen : ses propriétés étaient purgatives, emménagogues et antihelminthiques.

Cyclamen d'Europe : son bulbe contient des substances purgatives.

Cytise des Alpes : la plante contient des substances cholagogues, purgatives, hypertensives.

Datura stramoine : cette plante figure encore dans la pharmacopée moderne car elle a les mêmes propriétés que la belladone.

Dauphinelle des montagnes : la racine contient des substances antiparasitaires. Macération à usage externe.

Digitale pourpre : ses feuilles contiennent des substances cardiotoniques, émétiques, purgatives et diurétiques (par action sur la fonction cardiaque).

Dryade à huit pétales : les feuilles possèdent des substances anti-inflammatoires et digestives.

Églantier : les fleurs sont toniques-amères, laxatives et antiseptiques; les fruits très riches en vitamine C (cinq fois plus que le citron 1) et en sels minéraux sont astringents, antianémiques et dépuratifs. ?

Épervière piloselle : la plante contient des substances diurétiques, dépuratives du sang (uricémie et azotémie).

Ephédra : cette plante, véritable adrénaline végétale (l'adrénaline, comme l'on sait, est l'hormone produite par la portion interne des surrénales), a une action tonique pour le cœur, hypertensive, excitante des centres de la respiration et décongestionnante de leurs muqueuses, antiallergique, mydriatique (elle provoque la dilatation des pupilles), diurétique et sudorifique.

Épicéa : les forêts de pesses sont des bois sombres, épais et austères où le soleil pénètre difficilement et où le sous-bois est limité par manque de soleil et de lumière. La pesse ne s'épanouit que dans les clairières la partie utilisée en thérapeutique est la résine qui découle des incisions pratiquées artificiellement ou infligées par la nature elle-même. L'usage de cette résine est tombé en désuétude. Jusqu'à quelques années en arrière, les pharmacies préparaient l'emplâtre de poix de Bourgogne à appliquer sur la poitrine contre les affections des bronches et la grippe.

Épilobe en épi : la plante entière contient des substances astringentes et anti-inflammatoires.

Épilobe velu : les racines contient des substances astringentes, émollientes et anti diarrhéiques.

Eupatoire à feuilles de chanvre : les racines et les feuilles contiennent des substances apéritives, stimulantes, légèrement laxatives, cholagogues, diurétiques.

Euphorbe petit-cyprès : la plante contient des substances vésicantes. Son latex était autrefois utilisé comme vomitif.

Euphraise officinale : la plante contient des substances anti-inflammatoires utilisées contre les conjonctivites, mais aussi astringentes, décongestionnantes, stomachiques et digestives.

Fenouil commun : la plante contient des substances apéritives, diurétiques et carminatives. 45 €/kg

Fougère mâle : anthelminthiques (vermifuges).

Fougère royale : astringentes, reminéralisantes, diurétiques et cholagogues.

Fraisier des bois : les rhizomes, les feuilles et les fruits contiennent des substances astringentes, diurétiques, antirhumatismales, hémostatiques et, en application externe, vulnéraires.

Fraxinelle : antispasmodiques, stomachiques, vermifuges, toniques de l'intestin; emménagogues, galactogènes. On utilise aussi la fraxinelle contre la Leucorrhée.

Fumeterre : la plante entière contient des substances toniques, antispasmodiques, dépuratives, anti pléthoriques, diurétiques, décongestionnantes du foie et liquéfiantes du sang.

Fusain d'Europe : L'écorce contient des substances purgatives violentes, décongestionnantes du foie et de la vésicule biliaire, cholagogues.

Gaillet croisette : les racines et les feuilles contiennent des substances purgatives cholagogues, toniques amers et diurétique.

Gaillet gratteron : la plante contient des substances diurétiques et vulnéraires.

Galeopsis tétrahit : la plante contient des substances expectorantes, astringentes et diurétiques.

Génépi des glaciers : le génépi stimule l'appétit et les digestions difficiles, il est balsamique et expectorant fébrifuge et emménagogue. Comme l'Achillea moscata il prévient et soigne le mal de montagne. On l'utilise aussi pour cicatriser les ulcères de l'intestin et soigner les rhumes de cerveau.

Genêt à balais : on lui reconnaît depuis toujours une efficace action tonicardiaque. Cette propriété a été confirmée depuis qu'on en retire la spartéine, alcaloïde fort précieux. D'autre part, c'est aussi un excellent diurétique permettant l'élimination des chlorures et on en recommande l'emploi contre la goutte, les rhumatismes, l'hydropisie ainsi que dans les affections pulmonaires comme les pleurésies et la pneumonie et enfin pour élever la tension artérielle trop basse.

Genêt d'Angleterre : les tiges fleuries contiennent des substances diurétiques, purgatives et sudorifiques.

Genévrier commun : les feuilles sont diurétiques et antirhumatismales, les baies sont encore balsamiques, expectorantes, sudorifiques, antiseptiques des voies urinaires et respiratoires, stimulantes de toutes les sécrétions ainsi qu'hypoglycémisantes et emménagogues. 42 €/kg

Gentiane de Koch : toute la plante contient des substances toniques et digestives. Les feuilles macérées dans du vin blanc donnent des boissons revigorantes.

Gentiane jaune : les racines contiennent des substances toniques, amères et digestives. C'est une des plantes les plus importantes de l ‘herboristerie dont les études récentes n'ont fait qu'augmenter la réputation dont elle jouit depuis les temps les plus reculés. On lui reconnaît des vertus fébrifuges (qui sont efficaces aussi contre le paludisme), vermifuges et antianémiques; elle sollicite aussi la formation des globules blancs, ce qui la rend utile pour les organismes affaiblis sujets aux maladies infectieuses.

Mais, grâce à ses principes amers, c'est sur l'appareil digestif qu'elle exerce ses plus grands pouvoirs. Dépourvue de toute toxicité, dénuée d'astringence, c'est le plus parfait des apéritifs et on l'utilise avec succès contre l'insuffisance hépatique, les dyspepsies en général, l'atonie intestinale, les flatulences et les digestions difficiles. C'est aussi un bon dépuratif, utile contre les rhumatismes.

Géranium Herbe-à-Robert : la plante entière dont les feuilles et les fleurs contiennent des substances astringentes, toniques, anti-inflammatoires et vulnéraires.

Géranium sanguin : le géranium sanguin, comme presque tous les géraniums, jouit de la réputation d'être un bon astringent, un antihémorragique efficace ainsi qu'un tonique général et un bon antidiabétique.

Germandrée des montagnes : toute la plante contient des substances toniques. Elle est utilisée également contre les piqûres d'insectes.

Githago : les semences contiennent des substances expectorantes et diurétiques.

Gouet d'Italie : la plante contient des substances antirhumatismales, expectorantes du catarrhe des bronches et adjuvantes dans les affections des premières voies respiratoires.

Goutte de sang : la plante entière contient des substances régulant les battements du cœur tout comme la digitale. C'est aussi un bon diurétique.

Grand Plantain : les feuilles et les racines contiennent des substances légèrement toniques, topiques, astringentes, dépuratives et émollientes.

Grande Astrance : toute la plante contient des substances diurétiques. Les racines sont utilisées comme purgatifs.

Grande Ortie : toute la plante contient des substances hémostatiques, diurétiques et dépuratives. Elle est riche en protéines, en vitamines et en sels minéraux..

Guimauve officinale : toute la plante contient des substances expectorantes et émollientes.

 

Hélianthème commun : toute la plante contient des substances vulnéraires et astringentes.

Hellébore fétide : augmente l'activité cardiaque, désensibilise.

Houblon : apéritives, toniques, stomachiques, sédatives, hypnotiques, dépuratives et anaphrodisiaques.

Hysope : fortement balsamique dans toutes ses parties, l'hysope est spécialement indiquée contre les affections chroniques des bronches, l'asthme, les rhumes de cerveau et les rhumes des foins, comme expectorant des catarrhes bronchiques et contre la toux. Elle est encore efficace contre les calculs de la vessie et des reins et la leucorrhée (pertes blanches).

Iris d'Allemagne : c'est un bon diurétique. On l'utilise aussi contre les bronchites, l'asthme, la toux, les vomissements et les nausées. On en fait un excellent dentifrice et, réduit en poudre très fine, on l'emploie pour asperger les irritations de la peau et comme cosmétique. Le rhizome décortiqué et desséché peut être donné à ronger aux enfants pendant la dentition.

Iris des marais : le rhizome contient des substances astringentes, diurétiques et vermifuges. Considérée la grande quantité de tanin que contient le rhizome, il est principalement employé comme astringent. On le considérait jadis comme diurétique, éméto-cathartique (provoquant à la fois les vomissements et les selles) et vermifuge.

Jonquille : la plante contient des substances émétiques. Toutefois, son bulbe entre dans des préparations pharmaceutiques contre des affections pulmonaires.

Joubarbe des montagnes : les feuilles contiennent des substances astringentes et vulnéraires. Son utilisation est surtout réservée au traitement des cors aux pieds.

Joubarbe des toits : les feuilles contiennent des substances diurétiques et vulnéraires. Son utilisation est surtout réservée aux traitements des cors aux pieds.

Julienne : plante médicinale considérée comme stimulante, antiscorbutique, diurétique, sudorifique, expectorante, rubéfiante.

Jusquiame noire : la jusquiame a surtout des propriétés sédatives. On l'utilise comme antispasmodique contre les spasmes de l'estomac, la maladie de Parkinson, les entérites, les entérocolites, les douleurs de la vessie, etc. On l'emploie aussi pour calmer les crises d'hystérie, l'agitation due à l'éthylisme, etc., contre les névralgies (du trijumeau, en premier lieu), et pour calmer les douleurs en général. En applications externes, on la recommande, en solution huileuse, contre la goutte, les rhumatismes, les contusions et les maux d'oreilles. On peut fumer les feuilles pour calmer les crises d'asthme.

Laîche des sables : la souche contient des substances diurétiques et sudorifiques.

Laiteron commun : toute la plante contient des substances stomachiques, dépuratives et cholagogues.

Lamier blanc : les fleurs et les sommités contiennent des substances astringentes, toniques, diurétiques, expectorantes et adoucissantes des organes de la cavité pelvienne.

Lamier rouge : les fleurs contiennent des substances diurétiques, astringentes et vulnéraires.

Laurier noble : stomachiques, fortement stimulantes, carminatives, expectorantes, diurétiques, sudorifiques et anti spastiques. Le Dr Leclerc recommande le laurier dans les cas de dyspepsies atoniques (digestions difficiles à cause d’un manque de tonus des organes); ainsi que contre la grippe et les bronchites chroniques. En applications externes, l'huile essentielle est employée contre les douleurs rhumatismales, les contusions sur les abcès, les ulcères, dans l'alopécie (chute des cheveux), le psoriasis ainsi que certaines mycoses.

Lavande propriété elle régule la production de sébum, lutte contre les dermatoses, favorise le renouvellement cellulaire, aide à cicatriser les plaies, les brûlures et des insectes. Favorise l’expulsion des gaz, soulage les crampes musculaires, antidépresseur, antiseptique stimule le flux menstruels.

Lemon-grass : propriété vermifuge, accessoirement stimulant emménagogue antispasmodique, anti oxyures, anti ascari

Lierre terrestre : la plante entière (surtout les feuilles et les sommités) contient des substances béchiques (calmantes de la toux), antispasmodiques, toniques et stimulantes de la respiration, liquéfiantes des sécrétions des muqueuses broncho-pulmonaires. 102 €/kg

Lin : les graines contiennent des substances émollientes.

Linaire commune : toute la plante contient des substances diurétiques.

Liseron de mer : la plante contient des substances purgatives.

Liseron des champs : les feuilles et les racines contiennent des substances purgatives; les racines sont aussi cholagogues, c'est-à-dire qu'elles favorisent la sécrétion de la bile.

Lotier cornicule : les fleurs contiennent des substances sédatives et calmantes.

Lys martagon : le bulbe contient des substances antirhumatismales.

Lysimaque nummulaire : toute la plante contient des substances vulnéraires et fébrifuges.

Maïs : les stigmates de maïs sont sans doute un des meilleurs diurétiques connus, Ils sont sédatifs des voies urinaires et ils éliminent les oxalates, les phosphates et les urates, ce qui les rend indispensables pour soigner les lithiases urinaires (calculs), les cystites et les oliguries (diminution de la quantité d'urine), les maladies de cœur ainsi que les néphrites en général. Le maïs est aussi un bon liquéfiant de la bile, ainsi qu'un cholagogue et un cholérétique. ?

Marguerite : les capitules contiennent des substances astringentes, expectorantes et antispasmodiques.

Marronnier d'Inde : l'écorce contient des substances astringente et fébrifuge. Les péricarpes et les marrons ont les mêmes propriétés.

Marrube commune : les tiges florales contiennent des substances stomachiques, béchiques et expectorantes.

Massette a feuilles larges : le rhizome contient des substances astringentes et diurétiques ; celui-ci est comestible.

Mauve alcée : sédatives de l'appareil respiratoire. Émollientes, laxatives. En applications externes, c'est un adoucissant de la peau et un remède efficace contre les inflammations de toutes les cavités accessibles.

Mauve des bois : les feuilles et les fleurs contiennent des substances adoucissantes par excellence, contre toutes les inflammations : laxatives, rafraîchissantes, béchiques, pectorales (contre les formes catarrhales des voies respiratoires); calmantes des stomatites, colites et entérocolites. En applications externes: adoucissantes et hydratantes de la peau. Collutoires contre les inflammations de la cavité buccale (gingivites, aphtes, etc.), abcès, furoncles, en injections contre les inflammations et les irritations.

Mélilot blanc : la plante contient des substances antispasmodiques, somnifères, diurétiques et antiseptiques des voies urinaires, et ophtalmiques.

Mélilot officinal : la plante contient des substances diurétiques, antispasmodiques et émollientes.

Mélisse : cette plante antispasmodique jouit d'une réputation très ancienne, qui a encore été accrue par la célèbre préparation connue sous le nom de "eau anti hystérique des frères du Carmel" inventée. 37 €/kg

Mélitte des bois : antispasmodiques, sédatives du système nerveux, légèrement hypnotiques (aptes à combattre les insomnies nerveuses des personnes âgées et des enfants). Diurétiques et clarificatrices de l'urine, antiseptiques rénales.

Menthe à feuilles rondes : la plante contient des substances stimulantes et stomachiques. 55 €/kg

Menthe aquatique : toute la plante contient des substances aromatiques, stimulantes, stomachiques et carminatives, antispasmodiques et analgésiques.

Menthe des champs : toute la plante contient des substances stimulantes et antiseptiques.

Menthe poivrée ; indication digestif Spasmolytique (contre les spasmes), antiflatulent, cholagogue (aide le foie), aromatique 44€/kg

Ményanthe à trois feuilles : la plante contient des substances toniques amères, digestives, emménagogues, dépuratives.

Millepertuis commun : toute la plante contient des substances vulnéraires, calmantes et antidépressives. Les propriétés thérapeutiques attribuées à cette plante sont innombrables. Valnet la considère un bon antiseptique, décongestionnant et balsamique, et il en vante l'efficacité contre les troubles de la circulation et les artérites. On l'emploie avec succès contre l'asthme, les affections des bronches, les insuffisances hépatiques, les incontinences d'urine, les digestions difficiles et, en applications externes, pour calmer les douleurs de la goutte, de la sciatique, des rhumatismes ainsi que pour cicatriser les brûlures, les plaies et les ulcères variqueux.

Molène : les feuilles et les fleurs contiennent des substances émollientes et béchiques. Toute la plante contient des substances aux propriétés expectorantes et adoucissantes.

.Morelle douce-amère : la partie ligneuse de la tige sèche contient des substances dépuratives et sudorifiques, diurétiques, dépuratives et expectorantes.

Mouron des oiseaux : la plante contient des substances antirhumatismales.

Mouron rouge : la plante contient des substances expectorantes et vulnéraires.

Moutarde des champs : la plante contient des substances laxatives, stimulantes et irritantes.

Muguet : plante toxique, elle contient des substances antispasmodiques, fortifiante et un antispasmodique du cœur : on l'emploie en alternative avec la digitale.

Myrtille : les feuilles contiennent des substances diurétiques, désinfectantes de l'appareil urinaire, astringentes et antidiabétiques. Les fruits sont antiseptiques, anti diarrhéiques et ils sont encore efficaces contre les stomatites aphteuses, les ulcères membraneux, les hémorroïdes et pour arrêter les hémorragies. Ils améliorent l'acuité visuelle, la nuit.

Nénuphar blanc : les rhizomes contiennent des substances anaphrodisiaque (il combat l'excessive excitation sexuelle : priapisme, satyrisme, nymphomanie, etc.); astringent dans les diarrhées aigués et chroniques ; sédatif des inflammations bronchiques, rénales et de la vessie.

Nénuphar jaune : le rhizome contient des substances hypotensives et anti diarrhéiques.

Œillet des chartreux : les fleurs contiennent des substances calmantes et décongestionnantes. L'Œillet des chartreux était essentiellement cultivé dans les jardins de ces derniers, qui l'utilisaient pour la préparation de différents produits.

Olivier : l'écorce est fébrifuge et astringente, les feuilles sont hypotensives, diurétiques, fébrifuges et antidiabétiques. On les recommande contre l'hypertension, l'artériosclérose, le diabète, l'angine de poitrine, les calculs de la vessie et des reins et comme hépato-protecteur.

Ononis épineuse : les vertus diurétiques et adoucissantes des voies urinaires de la bugrane sont connues depuis l'Antiquité.

Ononis jaune : les vertus diurétiques de la bugrane sont connues depuis l'Antiquité la plus reculée. On la préconise contre les rétentions d'urine, les ascites, les néphrites, les cystites et les calculs des reins et de la vessie. Son pouvoir diurétique, et par conséquent dépuratif, la rend utile aussi contre les rhumatismes et certaines dermatites.

Orchis à feuilles tachetées : le tubercule contient des substances émollientes.

Orchis mâle : son tubercule contient des substances émollientes. Tenus pour aphrodisiaques, ses tubercules ont été longtemps exportés d'Asie mineure pour entrer dans des préparations pharmaceutiques (Salep).

Origan sauvage ou marjolaine : les fleurs contiennent des substances stomachiques, carminatives, expectorantes, antiseptiques des voies respiratoires, sédatives (l'origan excite d'abord, puis calme le système nerveux).

Orpin blanc : la plante contient des substances diurétiques et hypotensives (elle fait baisser la tension artérielle). Cette propriété permet son emploi contre l'artériosclérose dont un des symptômes est souvent l'hypertension.

Oseille sauvage : la racine est diurétique et les feuilles sont antiscorbutiques, adoucissantes et rafraîchissantes.

Oxalis des bois : la plante contient des substances astringentes, dépuratives et diurétiques antithermiques, dégorgeantes et décongestionnantes du foie ; efficace contre les néphrites et les oliguries (diminution de l'urine).

N.B. : L'acide oxalique que la plante contient sous forme d'oxalate acide de potassium empêche l'acquisition du calcium de la part de l'organisme.

Panicaut des champs : sa racine possède des substances diurétiques, efficaces contre les calculs des reins et de la vessie, contre les rétentions d'urine, les œdèmes, les ascites ainsi que pour diminuer le lait des nourrices.

Pâquerette : les fleurs contiennent des substances expectorantes, vulnéraires, sudorifiques et dépuratives.

Pariétaire officinale : les feuilles possèdent des substances expectorantes, diurétiques, pectorales, émollientes, dépuratives.

Parnassie des marais : toute la plante contient des substances astringentes et diurétiques.

Pêcher : les feuilles sont toniques, apéritives et digestives, diaphorétiques (c'est-à-dire qu’elles stimulent la transpiration) et purgatives. Les fleurs sont laxatives, sédatives et sudorifiques.

Peigne de Vénus : la plante contient des substances astringentes, anti-inflammatoires et diurétiques.

Pensée des Alpes : les racines sont irritantes et vomitives. Les fleurs possèdent des substances émollientes et expectorantes des catarrhes bronchiques, béchiques, sudorifiques.

Pétasite officinale : la plante contient de l'huile essentielle, du chicotin et des tanins.

Petite Bardane : la plante contient des substances dépuratives et sudorifiques.

Petite Buglosse : les sommités et les feuilles contiennent des substances diurétiques, sudorifiques et émollientes.

Petite Centaurée commune : la plante contient des substances fébrifuges, décongestionnantes du foie, toniques amères, digestives, carminatives, apéritives et toniques de tout l'appareil digestif.

Petite Mauve : la plante contient des substances béchiques et anti-inflammatoires.

Petite Oseille : plante riche en vitamine C, mais trop petite et trop amère pour être consommée.

Petite Pervenche : les feuilles contiennent des substances astringentes, dépuratives, toniques, apéritives et antidiabétiques.

Peucédan impératoire : le rhizome contient des substances carminatives, aromatiques amères, stimulantes des fonctions digestives, carminatives (elle prévient la formation des gaz dans l'intestin), adoucissantes et expectorantes, excitantes et sudorifiques.

Pied de chat dioïque : toute la plante contient des substances expectorantes et cholagogues.

Pimprenelle commune : la plante contient des substances astringentes et antihémorragiques.

Pin sylvestre : toutes les parties de cet arbre contiennent une huile essentielle riche en principes actifs qui déploient leur action bienfaisante surtout envers l'appareil respiratoire et l'appareil urinaire. C'est un antiseptique puissant de ces voies ainsi que du foie, il stimule les glandes surrénales notamment dans leur partie extérieure, celle qui sécrète les hormones sexuelles, et à l'action utilisatrice des hydrates de carbone et de l'eau et du sel.

On le préconise, partant, contre les affections de l'appareil respiratoire telles que les bronchites, les pneumonies, les rhumes, etc.; contre les affections des voies urinaires comme les cystites, les pyélites, etc.; contre les calculs biliaires et l'impuissance. En applications externes, on l'utilise contre les rhumatismes, la goutte et les bronchites avec catarrhes.

Pissenlit : les feuilles et les racines contiennent des substances diurétiques, toniques, cholagogues et dépuratives. Elle est riche en provitamine A (14 000 UI/100g) et en calcium (76 mg/100g). Elle contient également du fer, du calcium, du potassium, du sodium et de la silice.

Il serait impossible de dresser une liste des propriétés thérapeutiques attribuées au pissenlit, tant elles sont nombreuses. C'est d'ailleurs l'une des plantes comestibles et officinales les plus connues et utilisées.

Depuis bien longtemps on lui reconnaît la vertu de stimuler la fonction hépatique. Cette propriété lui a été reconnue par des savants insignes tels que Rutherford et Vignal. On l'utilise avec succès contre les insuffisances hépatiques, les calculs de la vésicule biliaire, l'hypercholestérolémie. Certaines dermatoses en rapport avec une insuffisance hépatique, les hémorroïdes ainsi que pour combattre la constipation et l'obésité.

Plantain corne de cerf : les feuilles contiennent des substances astringentes, dépuratives et émollientes.

Plantain lancéolé : la plante contient des substances astringentes, décongestionnantes, anti dysentériques et anti diarrhéiques.

Polygala commun : toute la plante contient des substances émétiques, astringentes et expectorantes, toniques, liquéfiantes des catarrhes, emménagogues.

Polygale faux buis : expectorantes du catarrhe des bronches, béchiques et galactogènes.

Polypode commun : anti catarrhales, expectorantes, laxatives et cholagogues (qui activent et stimulent la sécrétion biliaire).

Potentille dorée : toute la plante est riche en tanin et possède donc des substances astringentes et anti diarrhéiques. On l'utilise également contre l'inflammation des gencives.

Potentille rampante : les feuilles et le rhizome contiennent des substances astringentes, digestives, fébrifuges et toniques.

Potentille tormentille : le rhizome contient des substances astringentes et toniques.

Poule grasse : elle était utilisée pour cicatriser les gerçures du sein : d'où son surnom d'Herbes aux mamelles.

Prêle des champs : par voie interne, c'est un diurétique efficace ainsi qu'un bon hémostatique et un reminéralisant. Elle est précieuse lorsqu'il est nécessaire de faire augmenter le volume de l'urine [une augmentation jusqu'à 30 O/~~ a été constatée], dans l'hydropisie, les hémorragies de n'importe quelle nature [saignements du nez, hémoptysie, ulcères, etc.), dans les métrorragies, ainsi que contre les hémorragies des hémorroïdes et de l'utérus. Elle exerce encore une action bienfaisante comme reminéralisant dans les cas de tuberculose et il ne faut pas oublier son action sur les organes producteurs de globules blancs et rouges ainsi que sa capacité de stimuler l'activité des cellules.

Primevère farineuse : les racines contiennent des substances expectorantes.

Primevère officinale : toute la plante contient des substances expectorantes antispasmodiques et antirhumatismales.

Grâce à ses propriétés antispasmodiques, expectorantes et antirhumatismales, la primevère est indiquée pour soigner les bronchites, les toux quinteuses, les céphalées et les migraines, les rhumatismes, la goutte, les vertiges et les manifestations hystériques.

Prunellier : les fruits : astringentes et anti diarrhéiques. Les fleurs : diurétiques, laxatives et dépuratives. L'écorce et les feuilles : antiasthmatiques et antidiabétiques.

Pulmonaire : émollientes des catarrhes, bronchiques, expectorantes, diurétiques et sudorifiques.

Radis ravenelle : les graines contiennent des substances stimulantes, irritantes et antirhumatismales.

Raisin d'Amérique : la racine est émétique et purgative. Les feuilles ont les mêmes propriétés, mais moins poussées et on les utilise comme dépuratif et amincissant.

Reine des bois : toute la plante contient des substances diurétiques.

Reine des près : les fleurs, les feuilles et les sommités contiennent des substances diurétiques et antirhumatismales, fébrifuge et sudorifiques.

 

Renoncule des montagnes : plante autrefois utilisée contre les affections cutanées.

Renoncule ficaire : les racines et les feuilles contiennent des substances astringentes et anti hémorroïdales.

Renouée bistorte : très riche en tanin, le rhizome contient des substances astringentes, antihémorragique et décongestionnant.

Renouée des oiseaux : toute la plante contient des substances astringentes, hémostatiques et sédatives.

Renouée persicaire : la plante contient des substances expectorantes, anti diarrhéiques et cholagoles.

Réséda jaune : la plante contient des substances vulnéraires, diurétiques et sudorifiques.

Ricin : les graines contiennent des substances laxatives et purgatives.

Romarin : stomachiques, antispasmodiques, anti hystériques, emménagogues, stimulantes, toniques. 29 €/kg

Ronce : les feuilles, bourgeons, fruits contiennent des substances astringentes. A l'usage externe, les feuilles sont vulnéraires. 42 €/kg

Rosier des Alpes : les fleurs et les cynorrhodons contiennent des substances antiseptiques et astringentes. Les cynorrhodons sont riches en vitamine C.

Rumex des Alpes : le rhizome contient des substances laxatives et diurétiques, dépuratives du foie et stimulantes de la sécrétion biliaire.

Sabine : excitantes de l'utérus, emménagogues, hémostatiques.

Salicaire commune : les sommités et les souches radicantes contiennent des substances anti diarrhéiques, sédatives, astringentes et vulnéraires. Action spécifique contre certaines dysenteries bacillaires.

Salicorne : elle contient des substances diurétiques, dépuratives et résolutives.

La salicorne est riche en iode, phosphore, calcium, silice, zinc, manganèse ainsi qu'en vitamines A, C et D.

Salicorne ligneuse : plante contenant des substances digestives, dépuratives et diurétiques.

Salsifis des prés : les racines contiennent des substances expectorantes, béchiques et dépuratives.

Sanguisorbe officinale : la plante contient des substances astringentes, anti catarrhales et carminatives (c'est-à-dire qu'elle empêche la formation des gaz dans le tube.

Saponaire faux-basilic : la plante contient des substances toniques et diurétiques.

Saponaire officinale : c'est un bon dépuratif ainsi qu'un diurétique, un diaphorétique et un vermifuge remarquable. On l'emploie contre les rhumatismes et la goutte, contre certaines dermatoses et les affections de la cavité orale (angines, aphtes, etc.).

Sarriette : La sarriette est une plante aromatique haute de 30 à 40 cm, buissonnante, à tiges carrées, ramifiées, à fleurs odorantes étroites et linéaires. Elle réclame pour prospérer une terre légère, bien exposée et saine. La sarriette vivace redoute l’humidité stagnante. Dans les régions froides il est nécessaire de protéger les souches durant l’hiver. La floraison a lieu en été et attire beaucoup d’insectes butineurs. Les feuilles très aromatiques sont utilisées en cuisine pour relever les plats de légumes secs. La sarriette rend les féculents plus digestes et réduit de ce fait les flatulences. Elle est stimulante, tonique et antiseptique, elle éloigne les insectes (puces).

Sauge des prés : les feuilles contiennent des substances stomachiques, toniques, amères, antispasmodiques et anti sudorifiques.

Sauge glutineuse : stomachiques, toniques, apéritives, antispasmodiques et anti sudorifiques. On la conseille contre les dyspepsies dues à une atonie gastro-intestinale avec des digestions lentes et difficiles, contre l'excessive transpiration des personnes affaiblies et convalescentes et la sueur anormale des mains et îles pieds.

On l'a employée avec succès pour soigner certaines affections du système nerveux 'comme les vertiges, les tremblements et les états d'anxiété. En applications externes, c'est un bon astringent indiqué contre les leucorrhées, les aphtes de la bouche, les laryngites, les gingivites ainsi que pour laver les plaies et les ulcères.

Sauge officinale : toniques, antispasmodiques, anti sudorifiques, diurétiques, antiseptiques, emménagogues.

Sauge sclarée : quoique légèrement moins prononcées, elle possède toutes les vertus de la sauge des jardins. On la considère surtout un bon tonique et stimulant de l'estomac. Elle a aussi des propriétés anti sudorifiques, antispasmodiques, emménagogues et, en applications externes, cicatrisantes et bactéricides.

Scabieuse colombaire : les capitules contiennent des substances dépuratives.

Scabieuse des champs : la plante contient des substances astringentes, dépuratives et anti diarrhéiques.

Scabieuse luisante : on se servait autrefois de la plante pour soigner les maladies de peau.

Sénéçon commun : la plante entière contient des substances emménagogues. Elle est utilisée en homéopathie contre les affections de la vessie, et pour les régulations hémorragiques.

Séneçon jacobée : emménagogues, sédatives et hémostatiques. On l'utilise contre l'aménorrhée (absence des règles). La dysménorrhée (règles irrégulières et douloureuses), les troubles de la digestion, les congestions utérines et les douleurs pelviennes et lombaires qui les accompagnent.

Sisymbre officinale : la plante contient des substances diurétiques, stomachiques et expectorantes.

Soldanelle des Alpes : le rhizome contient des substances laxatives et purgatives.

Stellaire holostée : a été utilisée autrefois contre les infections locales.

Sureau noir : l'écorce possède des substances diurétiques et anti-démateuses (c'est-à-dire qu'elle élimine les accumulations de sérum dans l'organisme). Les feuilles sont laxatives, purgatives et adoucissantes (elles atténuent les inflammations). Les fleurs sont sudorifiques, diurétiques, pectorales et légèrement laxatives. Les baies sont laxatives, antinévralgiques et possèdent un contenu élevé de vitamines.

Sureau rouge : les baies contiennent 25-65 mg de vitamine C pour 100 g de fruits et de la pro-vitamine A.

Tamier commun : la racine contient des substances diurétiques, purgatives, vomitives et résolutives.

Tanaisie : les fleurs contiennent des substances fébrifuges, stomachiques, toniques, excitantes utérines fort énergiques, vermifuges.

Thym : les feuilles et les sommités contiennent des substances stimulantes et antiseptiques.

Thym commun : le thym contient une huile essentielle, très aromatique qui lui confère des vertus antiseptiques, toniques, stomachiques et digestives ainsi que sédatives, antispasmodiques, balsamiques et expectorantes.

Thym serpolet : toute la plante contient des substances balsamiques, béchiques, expectorantes, antiseptiques, antibiotiques, stomachiques, digestives et apéritives.

Tilleul à grandes feuilles : la fleur contient des substances sudorifiques et diurétiques. Elle est employée aussi pour lutter contre le rhume ou comme calmant (facilite le sommeil).

Trèfle des Alpes : la racine contient des substances expectorantes proches de celles contenues dans la racine de la réglisse (Glycirrhiza glabra).

Trèfle des prés : les fleurs contiennent des substances anti-inflammatoires et antianémiques.

Tussilage : les feuilles et les capitules contiennent des substances bronchiques, béchiques, expectorantes, émollientes des catarrhes. Les feuilles sont utilisées sur les piqûres d'insectes et les plaies.

Valériane des montagnes : sa racine contient des substances sédatives ; certaines populations alpines préparent ces racines macérées dans du vin blanc.

Valériane officinale : les souches et racines contiennent des substances sédatives pour les nerfs et antispasmodique.

Vératre blanc : sa racine contient des substances antispasmodiques, émétiques, cathartiques violentes.

Verge d'or : la plante contient des substances diurétiques et astringentes, expectorantes, diurétiques et cicatrisantes. Cette plante jouit d'une large réputation pour son efficacité contre toutes les affections des voies urinaires.

On la recommande principalement contre les cystites, les néphrites calculeuses, l'oligurie (diminution de la quantité d'urine) et l'hydropisie. En plus que diurétique, c'est aussi un bon dépuratif du sang car elle facilite l'élimination de l'urée et du cholestérol. On l'utilise encore avec succès contre la goutte, les affections du foie, l'incontinence d'urine et les entérites.

Véronique officinale : la plante entière contient des substances stimulantes, toniques, stomachiques, digestives et expectorantes.

Verveine officinale : la plante contient des substances toniques, sédatives, antispasmodiques, fébrifuges, antirhumatismales stomachiques, fortifiantes et préparatoires de l'accouchement.

La vigne rouge : permet d'obtenir des résultats efficaces (prouvé par des études cliniques) lors de jambes lourdes ou fatiguées, en gel l'effet combiné de sensation de rafraîchissement ajouté à l'effet de la vigne rouge rend le traitement particulièrement agréable et efficace.

En gélule l'utilité pour d'autres indications (hémorroïdes,...) peut être également fortement recommandée ainsi qu'en tisane ou même en bain de pied. Demandez conseil dans votre pharmacie, droguerie ou herboristerie !

Violette des bois : la plante contient des substances béchiques et sudorifiques.

Violette tricolore : la plante contient des substances dépuratives du sang, diurétiques, adoucissantes, expectorantes, béchiques et diaphorétiques.

Vipérine : les tiges florales contiennent des substances diurétiques, sudorifiques, dépuratives et adoucissantes.

 

Dr Alpha Grace § Dr. Melliti Rosa

 

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